Médicaments
Un code CIP 13 retrouve la dénomination officielle dans la base de données publique des médicaments.
Registre de stock
Le Stock tient l’inventaire des structures qui manipulent des lots et des dates de péremption. Ce qui entre, ce qui sort, ce qui périme — et qui a fait quoi.
L’application, sur iPhone
Une livraison, de la boîte à la facture. Face ID déverrouille, la photo d’une boîte devient une fiche, trois étiquettes font trois entrées, le bon de livraison puis la facture sont comparés à ce qui a été reçu. Vidéo accélérée une fois et demie, enregistrée dans le simulateur d’iPhone sur un cabinet fictif : les photos y viennent de la photothèque, les étiquettes y sont saisies comme le ferait une douchette.
Le Stock est un registre de stock, tenu lot par lot.
Ni plus. Ni moins.Ni ERP, ni gestion commerciale, ni facturation, ni logiciel métier.
Saisie
Un DataMatrix GS1 porte la référence du produit, son numéro de lot et sa date de péremption. La caméra du téléphone les lit : la fiche se remplit seule. C’est là que se joue la différence avec un tableur — celui-ci ne saura jamais ce qui périme.
Catalogue
Créer un produit, c’est d’ordinaire recopier une boîte. Ici, un code inconnu interroge d’abord les bases publiques ; et quand elles ne savent pas, une photo de la boîte suffit. Vous relisez, vous corrigez, vous enregistrez.
Un code CIP 13 retrouve la dénomination officielle dans la base de données publique des médicaments.
Le code de la boîte interroge EUDAMED, la base de la Commission européenne : nom commercial, fabricant, référence.
Hygiène, entretien, alimentaire : la fiche vient d’Open Food Facts et de ses bases sœurs, quand elles connaissent le produit.
Aucune base ne connaît le produit ? Photographiez l’emballage : une IA recopie ce qui y est imprimé.
Le bouton à côté du nom ouvre l’appareil photo. L’image est réduite sur le téléphone, puis envoyée : rien ne part sans ce geste.
Nom, fabricant, référence, conditionnement. Elle ne devine pas : ce que l’emballage ne dit pas reste vide, et une image qui n’est pas un emballage lisible est refusée.
La catégorie est choisie parmi celles de votre catalogue, le fabricant repris dans la graphie que vous employez déjà.
Chaque champ proposé porte « Suggestion IA » tant que vous n’y touchez pas. Rien n’est enregistré sans vous, et la photo n’est pas conservée.
La lecture d’une boîte, sur iPhone
Une boîte fictive, lue pour de bon. L’attente est celle de la lecture, sans coupe. Dans le simulateur d’iPhone, la photo vient de la photothèque ; sur un téléphone, l’appareil photo s’ouvre.
Chaque champ proposé dit d’où il vient — « D’après le code-barres » ou « Suggestion IA » — et une proposition ne recouvre jamais ce que vous avez saisi. Rien n’est inventé : ce que la source ne dit pas reste à remplir. La photo, elle, est lue puis oubliée : Le Stock ne la conserve pas.
Traçabilité
Un stock qui se corrige en silence ne prouve rien. Ici, les mouvements s’ajoutent, ne s’effacent jamais, et chacun porte son auteur et son heure.
Aucun mouvement n’est supprimé. La ligne écrite reste la ligne lue, indéfiniment.
Une erreur s’annule : l’annulation est datée, signée par son auteur et motivée. L’original reste visible.
L’heure vient du serveur, pas du téléphone. Elle ne dépend pas du réglage de l’appareil.
Catalogue, lots et mouvements s’exportent en un clic, relisibles dans un tableur.
Le Stock ne revendique aucune valeur probatoire réglementaire — aucun outil de cette taille ne le peut honnêtement. Il garantit ce qui se vérifie : rien n’est supprimé, tout est daté, tout s’exporte.
Vérifier
Entre ce qui a été commandé, ce qui a été livré et ce qui est vraiment sur l’étagère, il y a des écarts. Le Stock les montre ; c’est vous qui tranchez.
Le bon de livraison ou la facture, comparé à ce qui a été reçu.
L’inventaire de l’étagère, sans feuille ni recopie.
Au quotidien
Le stock se tient au moment où on y touche, pas le vendredi soir en recopiant des étiquettes.
On scanne la boîte : produit, lot et péremption se lisent sur l’étiquette. Le lot est créé avec sa quantité et son emplacement.
On scanne au moment de servir. Le Stock propose d’abord le lot qui périme en premier et décrémente celui-là.
L’inventaire, les alertes et la liste de réapprovisionnement se recalculent sans que personne les tienne à jour.
Ce que l’outil surveille pour vous
Un lot périmé découvert le jour où on en a besoin, c’est un soin reporté ou une commande en urgence. Le Stock le signale pendant qu’il est encore temps.
Périmé, bientôt périmé, seuil bas — à leur place, sur l’accueil.
Ce qu’il faut recommander, chez qui, et en quel conditionnement.
Ce que ça change
Une liste de réappro qui reflète l’état réel du stock, au lieu d’une estimation faite de mémoire devant l’armoire.
Un scan à la place d’une fiche papier. Le bon lot proposé d’abord, sans avoir à comparer les dates à la main.
Une trace lisible de ce qui a été reçu, utilisé et jeté — utile en interne bien avant d’être utile à un tiers.
Sur le téléphone
Le Stock vit là où se trouve le stock : dans la main, devant l’armoire. C’est lui que montre la vidéo en haut de cette page.
Il s’ajoute à l’écran d’accueil de l’iPhone ou d’un Android et s’ouvre comme une application. Une aide montre les étapes, appareil par appareil.
Un code PIN dit qui vous êtes ; le visage, l’empreinte ou le code de l’appareil le prouve. Rien à retenir, rien à se faire voler.
L’affichage suit le réglage du téléphone, ou celui que chacun choisit pour son compte : il le retrouve sur tous ses appareils.
Tarif
Pas de carte bancaire, pas de période d’essai, pas de fonction gardée pour une offre supérieure. Tout ce que décrit cette page est inclus.
Le Stock tourne sur une infrastructure déjà payée : son coût marginal est proche de zéro. Il n’y a rien à rentabiliser, donc rien à vous faire payer.
Une seule demande en échange : n’abusez pas de l’IA. C’est la seule chose qui nous coûte vraiment de l’argent — quelques centimes à chaque photo lue. Photographiez vos boîtes et vos bons de livraison, pas vos vacances.
La vraie garantie n’est pas le prix, c’est la sortie : vos données s’exportent en CSV à tout moment, sans nous demander quoi que ce soit.
Un espace par structure ou par personne
Gratuit
sans limite de durée ni de volume de stock
Questions fréquentes
À toute petite structure dont le stock se compte en lots et en dates de péremption : cabinets de santé, laboratoires, pharmacies, instituts, ateliers. Si votre inventaire tient dans un tableur mais que les péremptions vous échappent, c’est le bon outil.
Oui, sans compte : la démonstration ouvre un cabinet dentaire fictif, déjà rempli de produits, de lots et de mouvements. Sorties, entrées, ajustements, comptage, nouvelle fiche et photo d’une boîte s’y essaient pour de bon ; les comptes et les réglages d’accès s’y consultent sans se modifier. Elle est partagée avec les autres visiteurs, et remise à zéro chaque nuit : n’y saisissez aucune donnée réelle.
Non. La caméra du téléphone ou de la tablette suffit ; une douchette fonctionne aussi, si vous en avez déjà une. Le Stock lit les DataMatrix et les GS1-128, les étiquettes HIBC et les codes PPN : quand le code porte le numéro de lot et la date de péremption, ces champs se remplissent seuls. Sinon, la saisie manuelle reste toujours possible.
De sources publiques, selon le produit : la base de données publique des médicaments pour un code CIP 13, EUDAMED, la base de la Commission européenne, pour un dispositif médical, Open Food Facts et ses bases sœurs pour un produit du commerce. Si aucune ne connaît le produit, la photo de sa boîte peut être lue par une IA. Chaque champ proposé dit d’où il vient, et tout se corrige avant l’enregistrement.
Elle recopie ce qui est imprimé : sur la photo d’une boîte, pour proposer une fiche ; sur l’étiquette d’un produit, pour le lot et la péremption que le code-barres ne porte pas ; sur la photo d’un bon de livraison ou d’une facture, pour comparer ses lignes à ce qui a été reçu. Elle ne décide de rien et ne touche jamais au stock. La photo est transmise à Anthropic (États-Unis) pour être lue ; Le Stock ne la conserve pas. Rien ne part sans votre geste.
Non, et c’est délibéré. Le registre des mouvements est append-only : rien n’est jamais effacé. Une erreur se corrige par une annulation datée, signée par son auteur et accompagnée de son motif ; le mouvement d’origine reste lisible.
Non, jamais. Le schéma de la base ne comporte aucun champ d’identité : ni nom, ni date de naissance, ni lien vers un dossier. Le Stock suit des produits et des lots, pas des personnes. Cette absence est une décision de conception, pas un réglage.
Avec un code PIN et une clé d’accès (passkey), sans mot de passe. Le visage, l’empreinte ou le code de l’appareil est vérifié par l’appareil lui-même : seule une confirmation cryptographique parvient au serveur, aucune image ni empreinte ne le quitte. Chacun enregistre son téléphone avec un lien à usage unique créé par un administrateur.
À tout moment, et sans rien demander à personne. Le catalogue, les lots et l’intégralité des mouvements s’exportent en CSV depuis l’application, prêts à être relus dans un tableur. Vos données ne sont pas retenues en otage.
Idéalement, oui : il identifie l’établissement, et nous le vérifions au registre public des entreprises. Sans SIRET, choisissez le profil « Professionnel sans SIRET » ou « Personnel » ; un SIRET s’ajoute plus tard depuis les Réglages de l’espace.
Rien à télécharger dans un magasin d’applications. Le Stock s’ouvre dans le navigateur et s’ajoute à l’écran d’accueil du téléphone, où il se comporte comme une application ; une aide montre les étapes, sur iPhone comme sur Android. Il n’y a ni mise à jour à suivre, ni poste dédié à prévoir.
Oui. Pas de carte bancaire, pas de période d’essai, pas de fonction réservée à une offre supérieure. Son coût d’exploitation reste marginal : il n’y a rien à rentabiliser. Seule l’IA nous coûte quelques centimes par photo : ses lectures sont plafonnées chaque jour (100 boîtes et 40 documents par espace), et nous vous demandons seulement de ne pas en abuser.
La création d’un espace prend une minute. Le premier scan, quelques secondes de plus.